NEZZAR POURSUIVI POUR CRIMES DE GUERRE A GENEVE.

188 députés Algériens élus par le peuple le 26 décembre 1991, étaient sur le point de former une majorité d’un parlement libre pour la première fois dans l’Histoire  de ce jeune pays à l’orée de sa trentième année d’indépendance. Malheureusement Khaled Nezzar, Général de l’armée Algérienne ainsi que quelques autres sbires comme lui, officiers de l’armée Française jusqu’au dernières heures de la lutte de libération nationale, en ont décidé autrement. Le 8 Janvier 1992 les Pinochets Algériens décidèrent de siffler la fin de la partie démocratique (parenthèse pluraliste politique unique dans l’histoire de l’Algérie indépendante(23 fevrier 1989-08 janvier 1992). Les vainqueurs du Front Islamique du Salut, mandatés, élus, désignés, choisis, nommés, consacrés par le peuple Algérien se sont retrouvés emprisonnés pendant que les ex-officiers de l’armée Française non encore satisfaits d’avoir changé de peuple en fomentant leur coup d’état , se livreront à un massacre de grande ampleur de la société, du peuple, et à un démantèlement des institutions naissantes mais véritablement démocratiques de ce jeune pays. Le conseil constitutionnel chargé de vérifier et / ou d’avaliser la légalité et /ou la légitimité de tout acte juridique relevant de la fonction régalienne de l’état, se retrouva à la portion congrue de passeur de plats, et le parlement élu fût substitué par un conseil consultatif, dont les membres beni-oui-oui, furent désignés et nommés par la junte militaire et non pas par le souverain. Il aura fallu donc 20 ans pour qu’enfin via la Suisse, Khaled Nezzar réponde de ses actes en tant que responsable et coupable..de « crimes de guerre ».
PS: Le coup d’état militaire dont est grandement responsable L’armée Algérienne à la tête de laquelle  en tant que ministre de la défense, Khaled Nezzar est le premier répondant à couté à l’Algérie prés de 200.000 victimes de mort violente, de 13 à 20.000 disparus sans laisser d’adresse (L’armée Algérienne elle-même reconnait le premier chiffre comme étant avéré. Mais ou sont-ils (les disparus?), dans quelles conditions ont eu lieu et ou en sont les enquêtes sur les assassinats des innocentes victimes, coupables par ailleurs et s’il en est d’ètre nées en Algérie? Voila en substance les questions auxquelles devra répondre le Général Algérien en tant que couverture pseudo-légale mais néanmoins juridique, pour tous ceux qui parmi les forces de l’ordre ou de l’armée, se sont rabaissés au meurtre et aux exécutions sommaires et extra-judiciaires.

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