Cheikh Belbouri Sofiane (R C G O)

25 avril 2015
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Les Couleurs

   Pénible est ma douleur, paisible est ma rancœur
   Libres sont les couleurs qui défilent avec douceur
   Nuisibles sont leurs détracteurs, pris de peur mais sans pudeur
   Le feu de leur fureur ne brulera jamais ma demeure
   Car mes Couleurs n’auront d’autre sauveur
   Que l’innocente saveur des enfants rieurs.
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Cheikh Belbouri Sofiane est un poète de chambre Oranais  d’expression Française .
 Licencié en droit, il écrit depuis une vingtaine d’années des textes , poèmes , par la bande
 et pour se retrouver avec son frère ainé (parti il y a de cela 23 ans) l’espace d’un écrit, d’un poème, d’un Slam, d’un instant , afin de transcender leur condition humaine et le destin qui les a séparés.
  Bouteflikiste convaincu (adepte de Bouteflika) contrairement à son frère ainé, ses poèmes
  et textes sont archivés  au sein du label RCGO (Rawaât  echiîr el gharbi ouahrani) – La splendeur de la poésie Ouest-Oranaise – ses textes et poèmes sont d’une valeur inestimable
 car refusant obstinément de publier en Algérie (Allez savoir pourquoi !) , et comme d’hab c’est la Suisse qui ramasse le gros lot…   Salam.
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                                     Le Poème de la Croix ( Rouge Sang )
A tous ceux qui rugissent de bonheur au moment ou arrive à leur ouïe le son crépitant de nos
                                                  Gémissements
A ceux qui arpentent bruyamment les cols de l’absurde, pour laisser sous-entendre que les coups contondants qu’on nous assène par traitrise et les larmes de sang qu’on nous arrache par bêtise, ne sont que le prélude  de la vengeance du sort sur notre hardiesse « blasphématoire »
 qui nous voulait être : Libres
Aux nostalgiques des croisades et autres  » Conquista  »  itératives , auxquelles l’histoire n’a jamais été une leçon : Instructive
Aux gourous des masses qui aspergent l’auditoire de fables fallacieuses , dont la la morale pernicieuse ne s’accommode de NOUS, que si nous passons constamment pour l’idiot du
                                                         Village
  Aux saugrenus obtus d’esprit , aux cranes rasés emplis de facultés omniscientes  .
   Nous rétablissons les vérités occultées, dans leur bon droit , pour affirmer que jamais
    Le soleil levant ne brula « l’América »  mais c’est bel et bien  « Le yankee » qui atomisa
                                                           Hiroshima
    Nous invoquons les vérités occultés (Oui missiou oui)  pour reconnaitre que ,
    si l’Apache a pu tuer quelques braves « Boys boys boys »  le cowboy lui, a exterminé
    l’Amérindien avant de prendre ses terres et habiter  un :
                                                             Cimetière
     Nous nous remémorons les vérités occultés (Oui missiou oui) pour admettre que si
     La montagne ne vint pas à Mahomet , Mahomet lui, alla vers  la montagne
     Or ce n’est pas la civilisation qui s’apporta aux Noirs d’Afrique , mais c’est l’Homme Noir
      tout à coup métamorphosé en « nègre  »  qui porta sur son dos les vrais balbutiements de la
       Civilisation naissante :                   Ubuntu
        Nous prenons à témoins les vérités occultés (OUI MISSIOU OUI)
        pour avouer enfin ,que ce n’est pas l’éventail de Hussein Dey  qui amena l’armée
         de France aux portes d’Alger , mais c’est à la cupidité vénale de la république des
          « droits », que revint la grâce d’imposer aux Maures et Berbères le choix subtil entre
                                                      Mourir et périr .   Fin
      Le Slameur  :  Attends ne pars pas tout de suite khouya , j’ai besoin d’un dernier pour la route,
                    disons sur la route vers …….Misserghine .
       Le Cheikh :  May Koune ghir Khatrek khouya ! Tiens ma Verte pour toi et pour l’espérance .                           J’ai nommé :
 misserghin
 

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                                                       Khadra

              Tu viens Khadra ma verte mère la  fille du bonheur, Bent Essaâda
                De quitter Wahren  qui t’a vue éclore ça et là telle une fleure  de Mimosa
                A Piti en passant par Maraval, tu étais la belle au bois  levant pour le Hammam
                  Populaire à Hai El Badr, traitée comme une Reine par ton Hombre
                   Votre union était sûre belle et bien certaine sur la mesure du Sariij  Fe Stahh
                    Telle une piscine interdite car incertaine, et la Bekkoucha qui me harangue
                     me fait peur car  je ne veux pas de la Kiassa, veux juste Rachelle
                       à l’ombre de ton sourire de belle, donne-moi un dinar pour que j’aille chercher
                       mon caprice et mon tilatou, juste là derrière  la rue du père de la victoire
                       Chez madame Attou la khitana (la gitane) puis j’irais jouer El Bola avec
                        les frères  Abbabou afin de dribler dribler  dribler puis feinter du corps
                         Pour la mettre enfin dans la lucarne.  Fe Tessiin.
                        Il fut un temps lointain, peut-être,  ou les faibles et les démunies de celles
                         Qui arpentaient le Hammam, surent te compter parmi les plus magnanimes
                          des plus généreuses des philanthropes.
                           Puis vint le temps récent, ou par la grâce d’Allah, tu fis face jusqu’à terme
                           Jusqu’au terme dans une totale discrétion dite familiale interne, absolue dignité
                            Dont je suis le porteur de longues années intimes, sans éprouver quiconque proche ou tiers
                             Soit-disant… Subalterne.
                             De Belhadri à Fatima et Boumediene en passant par Abdelkader et Khadija
                              les disparus, le souvenir de tes enfants éternels,  et moi ton petit fils devenu
                               grand : Soufiane ¨! Ephémères créatures que nous sommes, te souhaitons la
                               clémence de l’éternel et son vaste paradis, Fel Firdaws we Silwane.
           Cheikh Belbouri Sofiane (R C G O) !  Fin !

Khadra et son Hombre

Le Bourreau de Gaza + Boumba Gaza

25 avril 2015

Le « Bourreau … »  est dédié au peuple Palestinien Martyre. « Boumba Gaza »  est un Slam version Hardcore, retraçant le quotidien d’un Punk Palestinien pendant le tapis de Bombes sur Gaza.

El Mouaâtazila (Slam) : Théâtre Algérien de Genève

12 février 2015

El Mouaâtazila est un poème d’adieu éternel, du Journaliste-Slameur Fodil Belhadj à son Algérie natale.
Ecrit en langue Arabe littéraire, dans une adresse à El Khansa’a (poétesse Arabe de l’ère Anté-islamique ou pré-islamique. Née aux environs de 575 – décédée en 630), El Mouaâtazila que l’on peut traduire par : Exilé volontaire, le retiré ou celui qui s’est retiré, ou encore : En réserve de la citée, en réserve de la société ou de la république, ou enfin : En rupture, de tout ou d’une partie de soi, des siens, ou de sa patrie.

En effet la langue Arabe, infiniment plus riche en nuances et figures de style que le Français, supporte mal les traductions instantanées et autres interprétations simultanées, hasardeuses et parfois tout simplement fausses, que l’on voit sur les chaines de télévision .

El Mouaâtazila, est un Slam prenant à témoin la Poétesse Arabe, de son vrai nom (Toumadir Bint Amr Al Khansa’a) sur la situation malheureuse de l’Algérie, la gabegie ambiante, la médiocrité régnante et la décision lourde, prise il y’a 20 ans par le Journaliste Fodil Belhadj, d’en partir, puis de ne plus jamais y revenir tant qu’une armée d’opérette, face à celles du monde mais néanmoins en joue face à son propre peuple, dirige des civils. Qui plus est, par la menace l’intimidation et l’accusation de complot…

A bon entendeur : Tag aâla men Tag , Salam !

En bonus, le Slam de la Fleur, dans une version dédiée aux 69 Journalistes tués de par le monde durant l’année 2014, aux 13 Journalistes assassinés en ce début 2015, ainsi qu’aux 165 femmes et hommes de Presse emprisonnés dans le monde.

Vivre entre des crapules et des crétins laisse peu de places pour les poètes, alors prenons les strapontins et laissons leur les sièges, car nous aurons toujours meilleure compagnie, même… En enfer.

Fodil Belhadj pour tous les Journalistes du monde, et le collectif du TAG pour Regards Africains

LE SLAM DE LA FLEUR : Théâtre Algérien de Genève :

Le Slam de la Fleur & Le Bourreau de Gaza

27 décembre 2014

Le Slam de la Fleur & Le Bourreau de Gaza

Lire les textes en complet plus bas sur Regafodil

Le Slam de l’Homme Noir

27 décembre 2014

Le Slam de l’Homme Noir

Le Slam d’Albert Ebossé + ( Le Moloko’s Tribute)

Slam de Fodil Belhadj et Sofiane Belbouri : Maux à mots à l’eau

27 décembre 2014

Slam de Fodil Belhadj et Sofiane Belbouri

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Fodil Belhadj (TAG): Le Slam du Bougnoul

27 décembre 2014

Le Slam du Bougnoul

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BOUMBA GAZA – (AS WE FUCK)

9 novembre 2014

Le groupe Algérois : AS WE FUCK, héritier du collectif : NoN, (Première formation de Punk Hardcore en Algérie fondée par l’artiste Algérien Amine Mehdi), décline le quotidien d’un Palestinien »Punk  » pendant les bombardements de Gaza la martyre .

Composition : As We Fuck
Texte : Fodil Belhadj ( TAG ) .

Introduction :

Dans un triangle espace-temps reliant , Oran-Alger-Genève , le Théâtre Algérien de Genève (TAG) a réuni pour Regards Africains , le Poète Oranais Cheikh Belbouri Sofiane (voir le Bourreau de Gaza), le journaliste-Slameur Algérien : Fodil Belhadj, ainsi que le groupe Punk Hardcore Algérois : As We Fuck, lesquels rendent un vibrant hommage à l’admirable peuple Palestinien. Et le tout réalisé sans jamais se voir : Sofiane à Oran, Amine et son groupe à Alger et Fodil à Genève.

(TAG) – BOUMBA GAZA – (AS WE FUCK)

J’étais en main de ma souris, j’étais entrain de mater mon trip

J’étais en fin de mon ouïe, content en fait enfin de mon concert

J’étais entrain de gratter ma gratte, j’étais en faim en soif de mon amante en chatte

J’étais entrain de répéter, passage tunnel : Dernier en train

Mater les Clash en bons prophètes, motive mes doigts sur mon engin

Batterie guitares claviers, croulent sur ma basse

Hardcore Punkette tournée secrète vers Rammallah

Quand tout à coup, pas tout à fait soudain : BOUMBA GAZA, BOUMBA GAZA

Bombe sur ma gueule, bombe sur mon toit, bombe au sous-sol

BOUMBA GAZA BOUMBA GAZA

Bombe sur ma belle, bombe sur ma ville, bombe sur mon frère, bombe sur ma sœur, bombe sur ma mère, bombe sur tout le monde, Et puis… Et puis… :
Plus rien !

J’étais en avion… Sur mes pensées, j’étais en car en bus sur ma lancée

Payer le billet de mon voyage, sortir ma sœur-vivante, de ce carnage

Laisse tomber les Iles Fidji, Désir laisse nous faire : VOYAGE VOYAGE !

Ici c’est vu de loin, la Palestine ma terre sucrée

Barbares chez moi en terre sacrée

Murmures des murs nos mères et nos infantes

Soleil du ciel sur vos enfants, le ciel pour nous est un infâme

Avion furtif descend sur moi, mon père me dit que c’est une bombe

Quand tout à coup, pas tout à fait soudain :

BOUMBA GAZA BOUMBA GAZA

Bombe sur ma gueule, bombe sur mon toit, bombe au sous-sol,

BOUMBA GAZA BOUMBA GAZA

Bombe sur ma belle, bombe sur ma ville, bombe sur mon frère, bombe sur ma sœur, bombe sur ma mère, bombe sur tout le monde, et puis… Et puis :

PLUS RIEN !

AS WE FUCK / TAG / RCGO / Regaf TV / Regards Africains .
Genève, 9 Novembre 2014

Le Bourreau de Gaza (Slam de Cheikh Belbouri Sofiane)

23 octobre 2014

Voici le « Bourreau … » Slam de Cheikh Belbouri Sofiane ( Diwan RCGO ) du Théâtre Algérien de Genève ( TAG ).

Instrumental : Art Aknid ( The Cassette Sunday : 14 )

Le Bourreau de Gaza – ( SLAM )

Devant le bourreau
Les victimes sont forbans ,brigands, sans foi ni loi , venus d’un monde intriguant

Tel est le jugement de la masse réclamant pour elle , le « peace and love  » ,
sur du sang versé et de la crasse .

Le bourreau se sait indésirable , or il accompli sa tache blâmable, couvert
à découvert par quelques pays, kelke zétat : Innommables !

Sa tourmente ne connait pas de trêve ,car c’est par ses mains en effet
que les innocents : En crèvent !
Après leurs avoir ôter tout faux semblant de , songes et de nuits qui en rêvent

Réhabiliter le pionnier de son triomphe est trop humble , pour l’humanité sanguinaire
…Et qui traine …Et qui traine …

C’est trahir l’amnésie qui l’imprègne
C’est sortir des grottes de l’oubli , la bassesse enfouie et emmurée , prise en flagrant délire .

Delà , le bourreau d’un air aguerri , infligera d’un coup de semonce la sentence du déicide .
Et la crainte dévoile le cri strident du Pipe-line sur du Peep-show , en live !

Le bourreau se résigne à se frustrer de son audace .
Convaincu qu’il est , à lutter pour une cause déja vaincue , par ALLAH et sa tendre grâce.

Il fustige son vécu , sa nage marginale n’ose l’échouer sur la plage verte
aux rivages et rivières , de nos héros bénis .

Certes il est ce qu’il est pour certains
Mais la terre et le monde sont immondes pour lui
Car le nourrisson est sous terre , et l’infirmier au lieu de soigner , enterre !

La vie l’a déchu son passé lui survit
Il scrute le sommeil du juste au futur, mais le présent conditionnel par ses crimes
et meurtres , le laisse : En sursis .
L’amer et le rude attristent ses veillées , qu’elles soient joyeuses ou funèbres .
Déshérité de tout ce qui peut-être à la vie , dédiée
Son existence est rompue et à la funeste légende , liée

Car la réalité par les faits et actes gestes , l’aura nié !
Le mensonge est une cure pour bercer les âmes pures
Evanouir les parents . Puis ainsi dire mieux tuer les enfants .

C.B.S pour le TAG et Regards Africains .

Un élu parle de « petit nègre « 

16 septembre 2014
Le directeur de la police de Berne Hans-Jürg Käser, président par ailleurs de la conférence des directeurs cantonaux de justice et police, élu de son état, a déclaré jeudi 11 septembre, lors de la présentation à la population d’un centre pour requérants d’asile à Berthoud, que chaque « Negerbubli » (petit nègre ) sait que la Suisse est un pays de cocagne .

Cette formulation a été vivement critiquée par la Commission fédérale contre le racisme, par la voix de sa présidente… Et puis c’est tout !

F. Belhadj pour Regards Africains (www.youtube.com/user/RegafTV)  et le CRAN .
(Source : Agence télégraphique Suisse. ATS.)